devrais je trouver un titre a ma personnalit&e

les Guenhwivar

Macha

le 31/12/2005 à 10h35

Apres avoir bien mangé, une Douharma dont j’ignore encore le nom nous dit de la suivre. En route, elle nous explique que après le déjeuner, nous devons nous reposer un peu, les Guenhwivar nous laissent donc un temps mort. Elle nous raconte que chaque Guenhwivar possède sa chambre, c’est son endroit privé, seule sa Douharma peut y rentrer, tout comme nous avons notre endroit a nous, elle nous amène a un endroit collectif, le milieu de l’Ile, là ou nous nous reposerons toutes ensembles, et ou nous suivrons certains cours qui ne requirent pas un environnement spécifique.


L’endroit en question est proche de notre dortoir, il y a un grand puit caché par un cercle d’arbre, qui procurent de l’ombre, il y a aussi une entrée spéciale, il nous faut traverser une petite rivière, qui entoure et borde l’Endroit, apportant ainsi de la fraîcheur. La Douharma nous raconte :


« Cette Ile vous accueil pendant quelques temps, juste le début de votre adolescence, le moment ou vous êtes encore le plus ignorantes en matière de magie, et donc,le plus fragile. En conséquent,  ce lieu est caché, car beaucoup de personnes pourraient chercher a profiter de votre inexpérience pour vous tuer, et ainsi avoir plus de chance de rependre la mal dans notre pays. Mais la magie n’offre pas tout, elle a des règles et des limites. Mais j’oubliais !je ne vous ai pas encore dit ce qu’est réellement la magie ! »


A cette dernière phrase, Mélusine baille, la Douharma la regarde et lui dit :


« Déjà fatiguée ?Eh bien ma chère, il va falloir vous habituer a dormir tout le temps que l’on vous donne, même si le jour se lève, ainsi peut être aurez vous un peu plus d’énergie. »


 Je ne comprends pas tout, mais a la place de Mélusine, je me tairai. Ce qui n’est pas son cas.


« Je baille, non pas par manque de sommeil maîtresse, mais tout simplement car ce que vous me dites ne m’apprends rien, voyez vous, j’ai déjà étudié la magie, je sais donc de quoi il en retourne. »


La Douharma réplique, sévère :


« Alors dans ce cas, nous nous sommes trompé, quatorze ans ne vous a pas suffit pour apprendre la politesse, c’est bien dommage, car vous semblez être la seule qui sache ce qu’est la magie, mais pas la politesse, et malheureusement, nous sommes la pour apprendre a utiliser vous dons, et non pas a vous tenir comme une demoiselle .Le monde change apparemment, avant les nobles voulaient toujours être mieux vu que les autres, et maintenant, ils ont l’air de se comporter encore plus grossièrement que ceux qu’ils méprisaient. »


Mélusine baisse les yeux, rouge d’humiliation, ou de rage ? En tout cas, la Douharma l’a bien remit a sa place !Cette dernière reste quelques secondes encore a la regarder, histoire de bien lui faire comprendre, chose qui me fait bien plaisir, car derrière ses grands airs, elle n’est qu’une sale mioche pourrie gâtée. Chez moi, ne serait ce que pour ce bâillement provocateur, elle aurait fait la bise au mur, et pas doucement, ça lui apprendrait a se souvenir ce qu’elle est -et ce qu’elle n’est pas- ; une gamine.


« Bon maintenant je reprend, car même si certaines personnes pensent le contraire, a mes yeux, vous êtes toutes au mêmes niveau ; le niveau zero-magie, et c’est d’ailleurs pour cela que vous êtes ici, pour apprendre. Je vais commencer par faire écho a la Guenhwivar qui s’est adressée a vous dernièrement ;il vous serait bénéfique d’oublier tout -et j’ai bien dit tout- ce que vous savez sur la magie. Contrairement a ce que l’on croit d’habitude, la magie ce n’est pas faire d’une souris une colombe, ou sortir un lapin d’un chapeau, non la magie c’est a la fois plus simple, et plus complexe. Il y a des règles simples, mais strictes. La magie, c’est un ensemble de techniques qui permettent a celui qui les connaît et sait s’en servir, d’agir sur ce qui l’entoure, a partir des forces de l’Univers, qui ne sont pas toujours visibles. Ca va jusque la ?Vous suivez ? »


Pour la plupart, nous confirmons par un hochement du chef, plus ou moins ferme selon la personne .Mais une petite brune intervient :


« -Mais alors, pourquoi nous ?Vous auriez pu prendre n’importe qui, et leur apprendre ces règles, si j’ai bien compris.


-C’est une remarque très pertinente, et justement, j’allai y venir. Nous aurions pu prendre n’importe qui, mais en vous coule le sang de feu Merlin, et aussi ses dons. Ces dons qui font que vous aurez beaucoup plus de facilité pour réunir tout ce don vous aurez besoin pour que votre magie fonctionne. En fait, nous l’appelons magie, mais il faut savoir qu’il y a deux sortes de magies ; la première que j’ai cité, est

la Magie
Naturelle

, car tout ce dont on a besoin pour l’exploiter se trouve dans la magie. Mais il y a aussi

la Grande
Magie.

Celle ci n’est pas donnée a tout le monde, elle est innée, mais seulement chez certaines personnes ; comme vous. Celle ci, tire sa force de l’énergie invisible, elle est a la fois beaucoup plus complexe et beaucoup plus simple, comme tout ce qui est magique pourra on en déduire ; cette magie la est instinctive, sauvage, et même si elle a quelques règles- ou plutôt devrais je dire quelques habitudes- elle est impulsive, incertaine, cette magie, on la sent plus qu’on ne la sait. Vous arrivez a voir la distinction entre les deux cas ? »


Cette fois c’est Ombeline qui intervient quand tout le monde acquiesce :


« - Donc notre rôle a nous, sera de défendre notre pays contre les personnes mal intentionnées qui « sentent » elles aussi

la Grande
Magie

 ?


-Entre autre, mais nous utiliseront nos dons et  notre savoir pour aider notre pays avec d’autres manières, de toutes les manières possibles en fait.


-comme les quelles ?


-Eh bien, aider le roi a prendre des décisions avec nos visions, soigner les gens, aider le hasard et la nature a trancher entre le pluie et la sécheresse, enfin de toutes le manières possibles. Dans la vie nous avons trois grands choix :faire le bien, faire le mal et ne rien faire. Notre devoir est de faire le bien autour de nous, et d’aider les gens a voir ces trois choix et a choisir d’œuvrer pour le bien pour ceux qui les entour. Bon je pense que cela ira pour le moment. Reposez vous un peu, je reviendrai dans quelques temps pour votre première leçon. A moins que quelqu’un ai quelque chose a ajouter ? »


Voyant que personne ne répond, elle s’éloigne, nous laissant méditer sur ses paroles.



normalement avec ce chapitre, il y a une carte, de l'Ile, mais je sias pas trop comment on fait avec le scanner, donc ben tant pis!


je tiens aussi a rappeler que ceci n'est pas la version améliorer, mais le premier jet, si un jour j'en fait reelement un livre, ce sera legerement différent, et surement mieux!(même si j'ai des doutes quand a ce livre^^)



 


lidwine

le 24/12/2005 à 09h59
 


 



J’ai longuement discuté avec ma Douharma, Lisbeth, elle a toujours voulu être Douharma, même si elle m’a avoué que parfois, elle aimerai être comme toutes ces femmes, avec une vie beaucoup plus simple que celle que mène une fille de
la Déesse. Mais
elle m’a dit que c’était normal, Ludmilla notre Guenhwivar, rêvait elle aussi de cette vie, il lui a fallu un an, durant lequel elle a apprit a aimer son destin pour l’accepter. Mais, elle a continué a rêvé pendant longtemps. Il a fallu que l’on soigne une femme battue a mort par son mari pour qu’elle comprenne que cette vie n’est pas aussi facile qu’elle y paraît. Ludmilla s’occupe des incantations, et pour moi aussi apparemment, ce sera mon rayon, mais elle est aussi celle qui parmi toutes les Guenhwivar de sa génération s’occupe le plus de la vie des femmes. Au cours de ses voyages, elle a sauvé beaucoup de femme, de mère fille et de sœurs, que les hommes avaient battu, violé, brisé. Elle est donc devenue la protectrice des femmes, c’est d’ailleurs elle que prient beaucoup de ces dernières.


Moi je ne veux pas que mes rêves soient détruits, pourtant je sais que Julien doit sûrement dans els bras d’ Anna, alors que l’on rêvait de se marier. J’ai toujours cru mon père jetait comme ça parce qu’il buvait, mais en fait, la plupart des hommes sont cruels. Quand il ne buvait pas,  c’était un père fantastique, il me racontait souvent des histoires près du feu, alors que quand il était ivre, il était méchant dans ses propos, et parfois il battait maman. Alors je pensais que c’était l’alcool qui rendait les hommes fous, et Julien avait promit de ne jamais boire. Il avait promit de m’épouser. Promit de ne jamais me quitter, mais il n’est pas la, et ses promesses se sont sûrement envolées dans els bras d’ Anna.


A ces pensées, je me suis mise a pleurer, et Lisbeth m’a prit dans ses bras, sans rien dire, comme si elle savait. Au bout de quelques instants, la conversation a reprit, puis elle m’a laissé avec les filles et est partit manger avec els autres Douharma.


Le repas, cette fois n’est pas silencieux, Prisca je crois, une brune avec un beau dégradé, très belle, raconte son expérience du miroir, sa peur a elle était de se voir fade sans sourire, devenue tellement peureuse et parano et a la fois tellement lasse de la vie qu’elle marchait le dis voûté. Macha nous raconte que elle, s’était d’être paralysée a vie, ne plis avoir le contrôle de son corps ni de son existence. Petit a petit, anecdote et histoire en tout genre comblent le vide. Petit a petit, le brouhaha devient étouffant, et Edwige toujours calme, propose que chacune se présent les unes après les autres, tout le monde est d’accord.


Chacune nous raconte d’où elle vient, ce qu’elle aime faire, mais cela ne sert a rien, car nous sommes tellement nombreuses que jamais nous ne pourrons retenir toutes ces informations en si peu de temps !


Une fille a coté de moi, Pernelle je crois, une blonde me renverse de la sauce dessus. Tout le monde se met a rire, je crie qu’il n’y a rien de drôle, elles se calment voyant que je suis énervée, sauf Mélusine, qui a l’air de me trouver hilarante. Ou vais-je trouver des habits ?Que vont dire les Guenhwivar ?Vont elles me renvoyer chez moi en disant que si elles ont attendu qu’on ai quatorze ans c’est pour qu’on ai un minimum de savoir vivre et que l’on sache manger convenablement ?Que dira Julien s’il apprend que je ne suis même pas capable de passer un repas sans m’en mettre de partout ? Ha quelle sotte cette fille aussi !Je la darde d’un regard noir ainsi que Mélusine. Lisbeth arrive -pile poil au bon moment !- sourit ce qui m’énerve ; il n’y a rien de drôle !et en même temps me soulage, apparemment ce n’est rien de grave. Elle m’amène dans le dortoir, me tend une autre tunique prise dans l’armoire dans laquelle j’entrevois des couleurs plus vives, qu’est ce ? d’autres tenues ?Elle ne se retourne pas, j’en conclue que je dois me changer devant elle, ce qui me gène un peu.


Cela fait, elle me ramène a ma table, soufflant juste au passage un « ce n’est rien » en repense au merci que j’allai prononcer. Elle a lu dans mes pensées !


Je me rassois et continue de manger, l’incident est passé.

malory

le 20/11/2005 à 10h26

Quand d’une voix douce Maya, ma Douharma m’a demandé si ma mère me manquait, je me suis mise a rougi, a trembler légèrement, et les larmes ont faillit couler. Faillit, mais j’ai réussi a garder contenance. D’habitude les filles font attention a e pas m’en parler. Je suis très forte, plutôt froide, mais quand on me parle de Maman, je craque…Comme je ne réponds pas, elle me pose une autre question :


« _Et le couvent, les autres filles, les soeurs, elles te manquent elles ?


-Oui, surtout sœur Laura et mes deux amies, Lucrezia et Michela. Apres le couvent en lui-même ne me manque pas, et puis les robes de ne sont pas si différentes qu’ici ! »dis je en riant , prenant un pan de tissus dan chaque main et montrant la couleur sombre. J’ai réussie a faire passer le mauvais moment ; elle rigole avec moi. A part mes trois amies, les autres filles m’avaient pris en grippe des le début quand j’avais refusé d’emprisonner ma chevelure dans les voiles que la mère supérieur affectionnait particulièrement car ils cachent ses rares cheveux déjà grisonnant.


Mais quand une poignée de piécettes est passée dans sa main, elle n’a plus rien dit. Mon père m’a mit dans ce couvent pour me protéger des hommes et de l’amour, car depuis que Maman est morte, il est terne, triste, sans vie. Sœur Laura qui la connue Maman, m’a dit que c’était le plus beau couple qu’elle ai jamais vue. Entre ma mère, femme douce, belle et joyeuse et mon père, homme grand fort, beau et simple, qui rendait toute folles toutes les filles qu’il croisait, c’était assurément un beau couple. Maman avait a peine un an de plus que moi quand elle l’a rencontré, elle a tout de suite plue papa, et pendant 6mois, il lui a fait une cour dont beaucoup étaient jalouses, mais Maman était hésitante, aussi i a fallu que mon père tombe gtravement malade pour qu’elle se rende compte qu’il lui manquait, pis encore, qu’elle en avait besoin. Quand Papa fut  guéri, il se précipita chez grand père pour demander la main de Maman .Grand père qui avait suivie l’histoire de près, avait fait espionner son futur gendre et en avait conclu que c’était un homme respectable ; aussi il accepta. Deux mois plus tard eux lieu l’un des plus beaux mariages, ma Maman n’avait alors que seize ans. Apres une fausse couche, ma mère me mit au monde a l’age de 20ans, a 23ans, elle est morte d’une pneumonie au bout de 15 jours de souffrances.


Maya me pose plusieurs questions sur mon passé. Elle pense que j’ai des affinités dans les potions, car quand quand je suis rentrée au couvent et que j’ai du servir le th » aux filles, je rajoutais parfois toute ma haine, et il leur arrivait de drôle de surprises. Quand je lui ai raconté comment une fille a eu de la fièvre de s’est mise a raconter tous ses péchés, elle s’est mise a rire. Je commence a l’apprécier.


Apres au moins une heure de discutions, nous nous levons, et nous rejoignons les autres filles pour déjeuner. Les repas sont toujours succulents cela me change de l’éternelle soupe du couvent. Mais la mère supérieur avait du mal à mâcher, aussi préférait elle la soupe. J’espérais en silence qu’elle s’étouffe….


 darkfay

edwige

le 10/11/2005 à 17h43

 Ma douharma m'amene dans une petite clairiere, la, elle s'assoit. Un peu partout autour de nous, les jeunes filles et les Douharma en font de même.Ma nouvelle tenue, une tunique simple, sombre avec un col blanc, rappelant presque celle des nones s'etale autour de moi dans un bruit de froissement leger.Sue me regarde d'une maniere penetrante et tranquille.Une fois que je m'habitue au lieu et cesse de regarder autour de moi, elle me parle d'une voix chaude et douce:
"-Edwige, je vais devoir te poser des questions, si j'avais voulu, j'aurais pu simplement fouiller dans ton esprit, mais par respect pour ton intimité, je ne l'ai pas fait.J'espere que quand tu sauras te servir de tes pouvoirs, tu agiras de même.As tu deja eu une premonition?
-Eh bien maintenant que vous m'en parlez, il m'est deja arrivé d'eprouver une sensaton de deja vu, et je savais, ce qui allais suivre.Enfin, je le sentais, mais je ne le voyais pas.
-D'accord, ca c'est les premonitions instantannées, tu as du en rever une nuit, puis l'oublier au reveil.Ah oui, j'oubliais, tu peux me tutoyer, je ne suis qu'une Douharma.T'es-t-il deja arrivé de t'enerver tres fort?
-oui, une fois ou deux, pourquoi?
-et autour de toi, a ce moment precis, ou la colere etait a son comble, n'est il rien arrivé...d'etrange?
-Heu...et bien une fois...a ce moment, je suis devenue rouge comme une tomate mure"un orage a eclaté subitement, alors qu'avant il faisait beau, et quand j'ai crié, des verres se sont cassés.
-hein hein...as tu deja eu une forte fievre, qui t'aurais fait delirer, ou perdre conscience?
-Non pas que je me souvienne.."
Elle sort une glace de sa sacoche.Elle est magnifique, le mirroir est entouré d'or avec des dessins tribaux en argent.Sue la met face a moi et me demande:
"Que vois tu?"
Je ne vois que moi...Mais je me doute qu'il doit y avoir plus que mon reflet, alors je cherche, un detail, un indice, je me concentre et...Dans un sursaut je cri: Dans la glace, il y a maintenant une cage, et je suis enfermée dedans, maigre, vetue de haillons, les yeux cernés, les traits tirés...
La Douharma repette "que vois tu?calme toi et dis moi ce que tu as vu" quand je lui explique, elle hoche la tete" ce miroir t'as montré ta plus grande peur, la tienne est d'etre enfermée, sans liberté..."

darkfay

pernelle

le 31/10/2005 à 09h15
J'ai eu la peur de ma vie!Et je me demande encore ce qu'il s'est passé, il y a eu ces yeux rouges, puis cette intrusion en moi, ces images...Quand j'ai revu les filles, je me suis sentie en contact avec elles, surtout une.J'ignore pourquoi, j'ignore comment, mais pour la premiere fois de ma vie,je ne me sens plus seule, ces filles, comment expliquer?Il n'y a rien a expliquer, rien a dire, tout se lit dans nios regards.Tout un futur qui se prepare, des vies qui se font, des lients qui se creent...j'ai hate!
Cette fois ce n'est plus la même Guenhwivar qui nous parle.C'est une femme, dont les longs cheveux noirs s'efilochent de blanc, pourtant elle n'a pas l'air vieille.Non, elle est eclatante.
-"Bonjour mesdemoiselles, mon nom est Tessa, et c'est moi qui m'occuperai de vous apprendre a lire et a ecrire dans les quelques temps qui suivront.Mais parlons plutot de ce qui vient de vous arriver; cette scene vous rappelle peut etre quelque chose sinon, laissez moi vous rafraichir la mémoire.Quand vous etes venues, vous avez pris des barques ; une illusion est apparue et l'une de vous a reussi a la dejouer.
Aujoud'hui encore vous avez été victime d'une illusion. C'etait vous vous en est peut etre douté, un simple test.Certaines d'entre vous ont deja étudié la magie, vous vous etes surement rendues comptes que ceans, les choses ne sont plus les mêmes, et vous pouvez d'or et deja oublier tout ce que l'on vous appris dans ce domaine la.J'imagine que vous avez eu peur, et c'etait le but, car c'est dans la peur que vous serez souvent obligées de vous servir de votre savoir, et dans ces conditions, c'est bien souvent l'instinct qui agit.De plus, pour le moment vous en pouvez vous servir que de l'instinct puisque vous n'avez pas encore le savoir.A present que vous vous etes lavées, nous allons commencer ce pour quoi vous etes venues, apprendre.Chacune de vous va rester avec sa Douharma pour le moment et lui obéir." 

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