je suis rentré chez moi, comme tous les soirs, j'ai retiré menteau, chassures et masque.J'ai cessé de sourrire, de mentir.J'ai repensé a ma journée, a toutes les fois ou j'ai dit"oui, ca va".Ce n'etait pas vraiment un mensonge, ce n'etait pas vraiment la vérité.Tout va bien, sauf mon coeur, sauf ce qui est a l'interieur, mon ame, mon esprit, ou appelez ca comme vous voulez.
je me suis assise par terre, préférant la vérité froide et dur du sol, a l'hypocrisie bien confortable du lit ou de la chaise.J'ai enlevé mon pull, mon tee-shirt et mon pantelon, mes chaussettes et mes sous vetements.J'ai retiré ma carapace, nue corps et ame, en silence, sans parler, calmement, presque avec respect.Le respectque l'on porte aux armes et boucliers.Ma peau etait douce, blanche, laiteuse.Je me regardais, calmement, avec degout, puis j'ai craqué.J'au hurlé, en silence, j'ai griffé, tapé, mordu, déchiré, écorché, tailladé, en silence.Il ne fait pas que l'on sache, que l'on voit, que l'on entende...non, c'est secret, c'est tabou.Tout va bien.J'ai tout pour etre heurese.Tout va bien.Sauf a l'interieur, sauf ce qui n'est pas apparance, ce qui n'est pas mensonge.Le sang ne coule pas.Il ne faut pas de cicatrices.Mes plaies fermées me brulent, alors je vais mettre de l'eau, avec du savon.Pour que ca brule plus.Mais j'entends quelqu'un qui rentre, je regarde ma montre, le petit suplice a duré une heure.je me seche, prenant soin de frotter bien fort sur mes brulures, avec la serviette que j'ai choisi parce qu'etant la plus reche, elle est celle que je mérite le plus.Je m'habille, le jean, la laine démangent contre mon corps meurtri.Tant mieux.De toute maniere, c'est tout ce que je mérite.
ma mere rentre dans ma chambre et vois mon bras rouge sur lequel je n'ai pas eu le temps de décendre mon pull, elle me demande ce que c'est."j'ai gratté ma piqure de mousitque"J'ai un mal fou a ne pas lui dire que c'est faux, je deteste mentir a ceux que j'aime.J'aurais du gratter plus fort sur les veines, peut etre aurais-je perdu du sang, peut etre aurais je perdu la vie, je n'aurais pas eu a mentir...
darkfay


Commentaires
Par jfred le 25/07/2005 à 20h44
c'est un texte peut etre déjà vu, peu importe, l'essentiel c'est qu'il ait été écrit.
comme sont écrit des tas de textes lui ressemblant.
je parlais il y a peu du fantasme de la mort! tu te souviens? en voilà un parfait exemple.. se meurtrir, se taillader, s'enlaidir, s'est toujours refouler la mort inconsciement, juste l'approcher, la froler.. sans passer de l'autre côté de la ligne. the razor edge.. fantasme..... ce qui n'empêche nullement d'être à l'écoute.
Par Dark Elf le 24/07/2005 à 01h02
Lol! c'est vrai que t'as l'air un peu nrv!
Ne retire rien, c'est ton blog, et t'inquiète pas, j'ai ce qu'il faut pour le mal de bide...
Par darkfay le 23/07/2005 à 20h50
désolée, tu veux que je le retire?si tu veux je le fais, je veux pas que tu ai mal au bide a chaque fois que tu vas sur mon blog
Par Dark Elf le 23/07/2005 à 00h31
Je ne pensais pas relire un jour ce texte, pas ici...une boule dans l'estomac...une cicatrice mal refermée dans l'âme...
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