J’ai longuement discuté avec ma Douharma, Lisbeth, elle a toujours voulu être Douharma, même si elle m’a avoué que parfois, elle aimerai être comme toutes ces femmes, avec une vie beaucoup plus simple que celle que mène une fille de
elle m’a dit que c’était normal, Ludmilla notre Guenhwivar, rêvait elle aussi de cette vie, il lui a fallu un an, durant lequel elle a apprit a aimer son destin pour l’accepter. Mais, elle a continué a rêvé pendant longtemps. Il a fallu que l’on soigne une femme battue a mort par son mari pour qu’elle comprenne que cette vie n’est pas aussi facile qu’elle y paraît. Ludmilla s’occupe des incantations, et pour moi aussi apparemment, ce sera mon rayon, mais elle est aussi celle qui parmi toutes les Guenhwivar de sa génération s’occupe le plus de la vie des femmes. Au cours de ses voyages, elle a sauvé beaucoup de femme, de mère fille et de sœurs, que les hommes avaient battu, violé, brisé. Elle est donc devenue la protectrice des femmes, c’est d’ailleurs elle que prient beaucoup de ces dernières.
Moi je ne veux pas que mes rêves soient détruits, pourtant je sais que Julien doit sûrement dans els bras d’ Anna, alors que l’on rêvait de se marier. J’ai toujours cru mon père jetait comme ça parce qu’il buvait, mais en fait, la plupart des hommes sont cruels. Quand il ne buvait pas, c’était un père fantastique, il me racontait souvent des histoires près du feu, alors que quand il était ivre, il était méchant dans ses propos, et parfois il battait maman. Alors je pensais que c’était l’alcool qui rendait les hommes fous, et Julien avait promit de ne jamais boire. Il avait promit de m’épouser. Promit de ne jamais me quitter, mais il n’est pas la, et ses promesses se sont sûrement envolées dans els bras d’ Anna.
A ces pensées, je me suis mise a pleurer, et Lisbeth m’a prit dans ses bras, sans rien dire, comme si elle savait. Au bout de quelques instants, la conversation a reprit, puis elle m’a laissé avec les filles et est partit manger avec els autres Douharma.
Le repas, cette fois n’est pas silencieux, Prisca je crois, une brune avec un beau dégradé, très belle, raconte son expérience du miroir, sa peur a elle était de se voir fade sans sourire, devenue tellement peureuse et parano et a la fois tellement lasse de la vie qu’elle marchait le dis voûté. Macha nous raconte que elle, s’était d’être paralysée a vie, ne plis avoir le contrôle de son corps ni de son existence. Petit a petit, anecdote et histoire en tout genre comblent le vide. Petit a petit, le brouhaha devient étouffant, et Edwige toujours calme, propose que chacune se présent les unes après les autres, tout le monde est d’accord.
Chacune nous raconte d’où elle vient, ce qu’elle aime faire, mais cela ne sert a rien, car nous sommes tellement nombreuses que jamais nous ne pourrons retenir toutes ces informations en si peu de temps !
Une fille a coté de moi, Pernelle je crois, une blonde me renverse de la sauce dessus. Tout le monde se met a rire, je crie qu’il n’y a rien de drôle, elles se calment voyant que je suis énervée, sauf Mélusine, qui a l’air de me trouver hilarante. Ou vais-je trouver des habits ?Que vont dire les Guenhwivar ?Vont elles me renvoyer chez moi en disant que si elles ont attendu qu’on ai quatorze ans c’est pour qu’on ai un minimum de savoir vivre et que l’on sache manger convenablement ?Que dira Julien s’il apprend que je ne suis même pas capable de passer un repas sans m’en mettre de partout ? Ha quelle sotte cette fille aussi !Je la darde d’un regard noir ainsi que Mélusine. Lisbeth arrive -pile poil au bon moment !- sourit ce qui m’énerve ; il n’y a rien de drôle !et en même temps me soulage, apparemment ce n’est rien de grave. Elle m’amène dans le dortoir, me tend une autre tunique prise dans l’armoire dans laquelle j’entrevois des couleurs plus vives, qu’est ce ? d’autres tenues ?Elle ne se retourne pas, j’en conclue que je dois me changer devant elle, ce qui me gène un peu.
Cela fait, elle me ramène a ma table, soufflant juste au passage un « ce n’est rien » en repense au merci que j’allai prononcer. Elle a lu dans mes pensées !
Je me rassois et continue de manger, l’incident est passé.


Commentaires
Par isie le 24/12/2005 à 12h33
mais euh! il veut meme pas que je finisse mon comm!!!
j'etais justement en train de me dire que ca me manquait, de ne pas avoir la suite de cette histoire....
alors merci!!!
Par isie le 24/12/2005 à 12h32
tu lis dans mes pensées...
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